Mont Buet (3096 m) – 74 Haute-Savoie, Alpes – 25/07/2013

J’étais déjà venu au Mont Buet en 2005, j’y reviens avec mon fils Dwaine qui a 9 ans à l’occasion de vacances dans le secteur. Comme je l’ai déjà raconté, le Mont Buet est au-dessus du village de Vallorcine, près de Chamonix, d’où est originaire ma grand-mère, et où ma mère allait souvent passer ses vacances. Elle m’avait souvent parlé du Mont Buet, elle en avait fait l’ascension dans sa jeunesse.
Nous partons de Plaine-Joux le matin avec Dwaine, en passant à l’Argentière nous nous arrêtons pour louer des chaussures et crampons pour lui, il y en aura sûrement besoin pour remonter le grand névé qui peut être gelé. Nous laissons la voiture au parking de Vallorcine et nous prenons le sentier pour le refuge de la Pierre à Bérard où j’ai réservé, que nous atteignons en 3 h de marche. Dwaine marche bien, pas de problème. Au refuge nous allons observer les bouquetins qui sont alentours. Dwaine s’est fait un copain, il y a un autre enfant de son âge au refuge. Le lendemain matin départ vers 7 h, nous remontons le sentier assez raide, puis nous traversons la zone de chaos de rochers et nous arrivons au départ du glacier où nous nous équipons des crampons. Je m’encorde avec Dwaine, j’ai peur qu’il glisse dans la pente. Mais tout se passe bien, nous arrivons au col de Salenton où nous pouvons enlever les crampons. Ensuite le sentier s’élève en lacets, c’est très raide, mais Dwaine tient le coup ! Nous croisons le petit garçon croisé au refuge qui redescend déjà en compagnie de sa mère, on peut dire qu’il a un sacré rythme ! Nous arrivons au niveau des antennes radio et suivons la crête jusqu’au sommet du Mont Buet (3096 m). Le temps est assez nuageux, nous n’avons pas la vue sur le Mont Blanc. Je suis très fier de Dwaine qui vient de gravir son premier 3000, à seulement 9 ans ! Nous restons un petit moment au sommet pour pique-niquer, mais il ne fait pas très beau. Nous repartons pour la descente en sens inverse, Dwaine s’amuse bien dans la neige du grand névé. Petite halte au refuge pour se rafraichir, puis nous reprenons le sentier. Dans la descente, après toutes ces heures de marche, Dwaine commence à avoir mal aux pieds et la dernière heure est très difficile pour lui, mais il s’accroche courageusement et nous arrivons enfin à la voiture. Bravo Dwaine ! C’est exceptionnel ce que tu viens de faire !!

  

  

  

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