Course 343 – MARATHON DU LAC DU DER – Saint-Dizier (52) – Giffaumont-Champaubert (51) – 12/06/2016

Distance officielle IAAF : 42,195 km
Chrono : 5:44:00
Vitesse : 7,359 km/h
Classement scratch : 260 / 260
Classement catégorie V2H : 50 / 50
Parcours : route
Dénivelé : 153 m D+
4e édition (1re participation)

Ça me prend comme ça au boulot au dernier moment, dans les jours qui précèdent, je m’inscris à ce marathon, et je réserve un hôtel dans la ville de Saint-Dizier dans la Haute-Marne.
Un marathon qui a la particularité d’être à cheval sur 2 départements de l’ancienne région Champagne-Ardennes, maintenant dans le Grand Est.
Il fait nuageux et la température est plutôt clémente le matin du départ. Il a lieu dans le centre-ville et après avoir tourné dans les rues nous sortons de la ville pour longer le canal d’Amenée qui va déboucher au lac du Der, vers le 17e km. À partir de là nous suivrons la berge du lac jusqu’à l’arrivée.
J’approche de la distance du semi-marathon, qui sert de passage de relais pour les coureurs ayant choisi cette option, et quelle n’est pas ma surprise de voir Anne-Marie, une amie de mon club de Sucy, qui encourage les coureurs. Elle a couru le premier semi et a passé son relais. Incroyable de la retrouver ici !
Un peu plus loin, au km 22,5 je quitte la Haute-Marne pour rentrer dans la Marne. Je sais pas si c’est le changement de département mais il se met à pleuvoir, un véritable déluge comme j’ai rarement connu en course ! Le ciel me tombe sur la tête ! Depuis un moment une camionnette me suit, c’est la voiture-balai, je suis bon dernier. Le conducteur se rapproche et me demande si je veux abandonner… Je l’envoie balader ! Il n’en est pas question, quelle question ! Je ne lâcherai rien.
Au bout d’un moment le déluge s’arrête, je suis bien trempé et je longe toujours ce magnifique lac du Der. J’approche de l’arrivée, les derniers hectomètres sont sur un ponton en bois et quand je franchis l’arche d’arrivée je suis acclamé comme si j’étais le vainqueur. Le cadeau finisher est une bouteille de champagne, on m’en donne même une deuxième… Je vais prendre ma douche dans un local et quand je ressors la navette qui ramène les coureurs à Saint-Dizier est partie. C’est pas grave, un des organisateurs qui doit y retourner me propose de m’emmener.
C’était mon 20e marathon et c’est la première fois que je finis dernier, si l’on excepte le marathon de Self-Transcendence où nous n’étions que 9 concurrents. Mais l’essentiel n’est pas de participer, comme disais l’autre, mais de finir !

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